Un blog écrit en français, avec des photos des collages des dessins, des créations digitales, des récits de rêves, des chroniques des microfictions et encore bien d'autres bizarreries... A blog written in french with photos, collages, drawings, digital paintings, dream stories, chronicles, microfictions and a few other oddities. ISSN 2402-7375
samedi 9 janvier 2021
Gnognotte
vendredi 8 janvier 2021
Convivialité
mercredi 6 janvier 2021
Shakespeare and Company
C''est Sylvia Beach qui a publié, en 1922, la première édition du livre de James Joyce, Ulysse, qui a par la suite été interdit aux États-Unis et en Angleterre. Shakespeare and Company publia plusieurs autres éditions d'Ulysse.
En , la librairie devient l'éditeur-distributeur de la revue d'avant-garde Transition fondée entre autres par Eugène Jolas.
Dans les années 1930, la librairie en difficultés financières obtient le soutient d'André Gide qui crée les Amis de Shakespeare and Co Il arrange notamment la venue à la librairie du fondateur de la Nouvelle Revue française Jean Schlumberger. Ce dernier fait à son tour venir Jean Paulhan. Elle reçoit également un soutien financier de riches Américaines telles que Helena Rubinstein et Anne Morgan.
Cette première Shakespeare and Company fut fermée en à cause de l'occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Le magasin aurait été fermé parce que Sylvia Beach avait refusé de vendre le dernier exemplaire de Finnegans Wake de Joyce à un officier allemand. Le magasin de la rue de l'Odéon n'a jamais rouvert.
En 1951, une autre librairie anglophone fut ouverte à Paris par l'Américain George Whitman , sous l'enseigne Le Mistral, au 37, rue de la Bûcherie. Le magasin devint rapidement un centre de la culture littéraire. Le nom de cette seconde librairie fut changé en Shakespeare and Company à la mort de Sylvia Beach en 1962. Dans les années 1950, beaucoup d'écrivains de la Beat Generation, tels qu'Allen Ginsberg, Gregory Corso et William S. Burroughs y logèrent. Jim Morrison la fréquenta assidûment en 1971.
La fille de George Whitman, Sylvia, reprend la boutique en 2001. Elle a su donner un second souffle à la librairie en organisant plusieurs festivals culturels, qui remportent un franc succès. Par exemple, tous les deux ans depuis 2003 se tient le Festival and Co qui fait se rencontrer à Paris les écrivains anglophones en vogue et à découvrir. La librairie est également devenue un asile pour les écrivains qui souhaitent rester pour quelques nuits. En contrepartie, il faut respecter certaines conditions : lire un livre par jour, aider deux heures à la boutique, et rédiger une page autobiographique en y joignant une photographie
Sylvie Whitman dirige la librairie dans un souci de rencontre perpétuelle entre le livre et le lecteur. L'agencement de la boutique, les animations organisées, telles que la création en 2010 d'un prix littéraire, le Paris Literary Prize, ou les lectures hebdomadaires, sont autant de moyens de favoriser cette rencontre.
Aux dernières nouvelles, l'existence de cette librairie serait menacée en raison de la crise du Covid, ce qui serait un véritable drame.
Source Wikipedia
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mardi 5 janvier 2021
Tu es venu trop tard
lundi 4 janvier 2021
M'asseoir à une terrasse chauffée
dimanche 3 janvier 2021
Du mal à y croire
mercredi 30 décembre 2020
Dans des limbes brumeux
lundi 28 décembre 2020
Conservatoire de danse de La Villette
Voilà,
dimanche 27 décembre 2020
En bas de la rue Mouffetard
vendredi 25 décembre 2020
La petite photographe des Champs Élysées
jeudi 24 décembre 2020
Presser le pas
mardi 22 décembre 2020
L'Album "Revolver"
Mais revenons à Revolver. Sur le pick-up (c'est ainsi que l'on appelait autrefois les tourne-disques) de mes parents dont j'ai retrouvé (non sans émoi) un jour dans une brocante le modèle en bon état, et auquel, sans pour autant être atteint de pareidolie, je trouvais un air tout à fait souriant (moins cependant que la 4CV familiale), sur le pick-up donc, j'avais, au micro (il n'y avait pas de branchement direct) enregistré l'album à l'envers (la face B d'abord puis la face A). Un garçon du nom de Serge Santoro me l'avait prêté. Il était le seul de la classe à avoir les cheveux longs et une moustache. En fait il cultivait sa ressemblance avec George Harrison qui était son Beatle préféré.
Pendant des semaines je me suis endormi en écoutant ce disque dont certains morceaux suscitaient des images mentales. "Here, there, and everywhere" m'évoquait ces paysages enneigés que l'on voit sur les anciennes cartes postales de Noël, "Eleanor Rigby" des souvenirs de romans de Charles Dickens. "For no one", suggérait une détresse qu'il me semblait avoir déjà connue quelques années auparavant, alors que "good day sunshine" était parfait pour décider que la journée qui s'annonçait serait belle. "Tomorrow never knows" et "love you to" si bizarres et chacun exotique à sa manière, l'un avec son sitar l'autre avec ses cris de sioux et ses paroles si énigmatiques m'enchantaient. J'aimais aussi le joyeux "and your bird can sing", le nonchalant "i'm only sleeping" avec ces vers qui me touchent toujours particulièrement "please don't spoil my day i'm miles away", parce qu'ils semblent résumer ma nature profonde. C'est là aussi que j'avais redécouvert "Yellow submarine", souvent entendu à la radio sans savoir que c'était eux. Par la suite, je m'étais aperçu que je connaissais beaucoup de morceaux des Beatles, puisque dans les années soixante leurs chansons avaient inondé toutes les radio du monde. J'avais aussi découvert que Johnny Hallyday, — que je n'ai jamais vraiment beaucoup apprécié — avait adapté une de leurs chansons en français.
dimanche 20 décembre 2020
Changer de lunettes
jeudi 17 décembre 2020
Encore des livres
mercredi 16 décembre 2020
L'Absinthe oxygénée
lundi 14 décembre 2020
Soleil vert
dimanche 13 décembre 2020
14, Rue Bonaparte
vendredi 11 décembre 2020
Derrière la vitre du bus
jeudi 10 décembre 2020
Ce qui affleure à la surface du présent
mercredi 9 décembre 2020
Au large
mardi 8 décembre 2020
Une Crèche un souvenir une maladie
dimanche 6 décembre 2020
Fermé pour travaux
vendredi 4 décembre 2020
Coincé
mercredi 2 décembre 2020
Performances
dimanche 29 novembre 2020
To be a collage of magazine dust
vendredi 27 novembre 2020
Through the window
mardi 24 novembre 2020
Christophe Dominici
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