Un blog écrit en français, avec des photos des collages des dessins, des créations digitales, des récits de rêves, des chroniques des microfictions et encore bien d'autres bizarreries... A blog written in french with photos, collages, drawings, digital paintings, dream stories, chronicles, microfictions and a few other oddities. ISSN 2402-7375
lundi 17 février 2025
Au milieu de la nuit
dimanche 19 janvier 2025
Pêle-mêle avec miroir
dimanche 22 décembre 2024
Tout fuit
mardi 19 novembre 2024
Quitter à présent toutes ces choses confuses
tout ce que nous possédons et qui pourtant ne nous appartient pas,
ce qui telle l’eau des vieilles fontaines
nous reflète en tremblant et décompose notre image ;
toutes ces choses qui telles des plantes armées d’épines
s’accrochent à nous une dernière fois, – ne pas s’arrêter,
et ceci et celui-là
que l’on ne voyait plus
(tant ils étaient quotidiens et ordinaires)
les regarder tout à coup en face et de près ;
d’un œil doux et conciliant comme pour la première fois ;
sentir confusément combien impersonnelle
et s’abattant sans choix allait la douleur
dont l’enfance était jusqu’aux bords remplie – :
et partir tout de même, arrachant la main à la main
comme si on rouvrait une plaie déjà guérie
et aller plus loin : mais où ? vers l’inconnu,
profondément dans un pays étranger et chaud,
qui derrière tous nos affairements démêlés
se tiendra indifférent comme un décor : jardin ou mur ;
et continuer : mû par quoi ? par nécessité ou tempérament,
par impatience ou attente obscure,
par impossibilité de comprendre ou sottise :
Prendre tout cela sur soi et en vain,
laisser tomber des choses que peut-être on tenait
pour mourir tout seul et sans savoir pourquoi – :
samedi 29 juin 2024
Mais il y a toujours quelque chose qui m'échappe (15)
ça me revient, lorsque j'ai connu Didier F. vers 1976 il s'habillait toujours en blanc. Il avait des chemises Lacoste et une petite Austin Rouge avec un siège baquet et un volant de course
ça me revient, le film "Images" de Robert Altman, qui fut un des premiers films d'art et d'essai comme on disait à l'époque que j'ai vu. Il m'avait alors beaucoup impressionné, mais aujourd'hui je ne me souviens d'aucun plan, ni de ce que cela racontait
ça me revient, lorsque Philippe était pris à table en flagrant délit de gourmandise
ça me revient à dix ans, j'avais acheté au marchand de journaux un supplément de France football qui racontait toutes les coupes du monde depuis la création de la compétition. C'était l'année où l'épreuve fut organisée en Grande Bretagne. Je savais à l'époque que Botafogo avait été le club de Garrincha qui avait brillé en 1962 à la coupe du monde du Chili, et Santos celui de Pelé
ça me revient, j'ai possédé le 45 tours de Jésus-Christ superstar
ça me revient lorsque vers 1964-1965 "baby elephant walk" de Mancini, dans l'orchestration de Quincy Jones était un générique d'émission mais je ne sais plus laquelle ni si c'était à la radio ou à la télé
ça me revient, un nom soudain je ne comprends pas pourquoi, si longtemps que je n'y ai pas pensé, Christian Delacampagne que j'ai lu jeune homme, et qui était si brillant, je me rappelle des articles fort intéressants sur l'Art Brut, bien que ce ne fut pas là son principal champ d'investigation
ça me revient le fait que le velcro partout présent dans la cabine d'Apollo 1 brûlait cinq fois plus rapidement sous forte pression, ce qui était le cas sur le pas de tir, et même explosait littéralement. C'est en partie à cause de cela que White, Grissom et Shafee sont morts au cours d'un exercice de routine. Je m'en souviens, c'était en 1967 j'ai beaucoup pleuré
ça me revient qu’à une époque de la vie, pour rien au monde je n’aurais manqué le départ des 24 heures du Mans, surtout lorsque pour le départ les voitures étaient disposées en épis (ce qui a cessé en 1971) et que les pilotes couraient vers leurs bolides
ça me revient aussi que le seul pilote à avoir gagné à la fois le grand prix de Monaco, les 24 heures du mans, les 500 Miles d'Indianapolis (dont j'ai appris l'existence en 1965 grâce à la lecture des aventures de Michel Vaillant) fut le britannique Graham Hill
ça me revient Sara M. qui m’avait dit, me voyant avec une chemise blanche, qu’elle aimait les hommes qui osaient la chemise blanche
ça me revient, un jour lors d’un repas une fille, une étrangère avait dit qu’elle adorait lire les modes d’emploi et tout le monde en avait été très étonné
ça me revient une sérigraphie de Fromanger intitulée Hymnen dans le long couloir qui menait de l'entrée à la cuisine chez Dominique et Philippe, rue de Vaugirard
ça me revient cette boîte de nuit after hours qui s’appelait "Save the robots", 25 avenue B au coin de la deuxième rue. C’est là je crois que j’ai rencontré Paul de Vries, qui habitait en Hollande et à Majorque, et qui était venu juste pour un weekend à New York.
ça me revient, la première fois où j'ai bu du vinho verde, c'était à Châteaudouble, lorsque Giancarlo et Angelo, revenant du Portugal en voiture pour rejoindre Florence, avaient fait une haltr chez Philippe et Dominique. Je pense toujours à eux chaque fois que j'en bois
ça me revient, chez Agathe, il y eut un moment où, en vitrine, il y avait beaucoup de lampes et de photophores en plus des capipotes.
ça me revient, mais il y a toujours quelque chose qui m'échappe
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jeudi 29 février 2024
Le temps qui passe et le temps qui reste
mardi 27 février 2024
L'art n'a rien fait
mercredi 22 février 2023
Premières nouvelles du jour
Je trouve quand même trois bonnes nouvelles majeures. Oui, des décisions en faveur d’un monde bas-carbone ont été prises ces dernières semaines. Au sein de l'Union européenne, la fin des voitures thermiques en 2035 a été confirmée. En Australie, un nouveau projet de mine de charbon a été banni. En Colombie, c'est l'exploitation de nouveaux gisements pétroliers et gaziers qui va être interdite. Ne serait-ce pas pécher par optimisme (un péché auquel je cède pourtant rarement) que d'y croire ? J'ai quand même aussi lu ceci il y a quelques jours. Mais bon ! Soyons pécheurs, il nous sera beaucoup pardonné.
- La mere de Kurt Vonnegut s’est suicidée le jour de la fête des mères
- Le billet de 500 francs brulé par Gainsbourg à la télévision a été adjugé pour 5000 euros dans une vente chez Sotheby’s
- Pour fabriquer le stuc nécessaire à la décoration, les Mayas déboisèrent afin de pouvoir trouver l’énergie indispensable a la fabrication dudit stuc. Les sols appauvris ne donnèrent plus. Des villes furent abandonnées.
- Vincent d’Indy, le musicien est mort de typhoïde après avoir mangé un sorbet avarié (c’est vraiment ballot ça)
- Dans le manuscrit d’un fort prétentieux roman policier je découvre que le manège du Luxembourg que j’ai souvent photographié fut inauguré en 1879 et qu’il fut construit sur les plans de Charles Garnier quatre ans après que l’architecte eut achevé l’Opéra.
vendredi 22 avril 2022
Nous passions jeunes encore
mardi 29 juin 2021
Le Boudoir
vendredi 16 octobre 2020
La demeure du rêve
lundi 20 avril 2020
"En disposant mes rêves"
Voilà,
Pourtant ces dernières semaines, il m'est difficile de m'abandonner à la fantaisie de ma propre imagination. Les idées ne viennent plus. Le désir s'absente. Informulées, des questions me peuplent, évanescentes comme des spectres mais toxiques comme un poison. Parfois, je voudrais n'être plus qu'une de ces choses rendues à une existence plus désirable, par le soin, la sollicitude, l'attention souvent facétieuse qui leur sont accordés, en ce lieu où le regard peut se laver de la médiocrité de l'ordinaire des jours.
Linking up with weekend reflections
vendredi 28 février 2020
Six heures du soir l'hiver quand la nuit tombe
linked with weekend reflections
linked with tuesday's treasures
mercredi 26 février 2020
Moment délicat
Voilà,
je réalise bien que je suis à un moment délicat, sinon critique de ma vie. D’une certaine façon elle devient plus périlleuse et précaire. Cela dit, c'est inévitable, c'est dans l'ordre des choses et c'est même assez banal. C'est juste la prise de conscience de tout ça qui est pénible : la certitude que, physiquement, rien n’ira en s’améliorant. Il y a un certain désagrément à constater sa propre dégradation physique et son chaos mental. Les tâches les plus infimes exigent un effort de concentration jusqu'à présent inédit. En fait, de moins en moins de choses suscitent mon intérêt. Et si j'ai toujours envie de bricoler des images, comme je le fais depuis un peu plus de quarante ans, je me fatigue des mots. Construire une phrase, un paragraphe, s'avère de plus en plus laborieux. Tout comme élaborer un raisonnement. J'ai désormais plus de souvenirs que de réflexions, bien que je commence à oublier certaines règles de grammaire.
Je cherche de nouvelles sources d’étonnement et de joie de vivre. J'ai encore du goût pour le bonheur. Mais une effrayante pensée me hante. Pas un jour ne passe sans que, à force de m’effleurer elle ne devienne obsédante. Je sais qu’elle relève en partie d’une névrose qui ne m’appartient pas en propre, mais elle n'en demeure cependant pas moins présente. Je me sens de plus en plus fragile et d'une certaine façon menacé. Mais bon question menace, il paraîtrait, si l'on en croit les journaux radiophoniques du matin, qu'il en est une qui se profile en Europe à grande vitesse. On parle désormais plus de l'épidémie de coronavirus que du débat sur la réforme des retraites à l'assemblée nationale. A suivre.
Quoiqu'il en soit, en dépit des sombres perspectives que l'on semble nous promettre, je continue de tenter de découvrir des formes cachées — seules la douleur ou l'incapacité physiques pourraient m'en empêcher —, je m'obstine à traquer l'insolite autant que la beauté partout où je peux les déceler parmi les choses de ce monde. Et même s'il m'est difficile d'être productif — le sommeil gagne le plus souvent sur ma volonté — je m'efforce de partager mes trouvailles, et de poursuivre ce silencieux entretien avec tout ce qui n’est pas moi, c'est à dire vous, mes quelques lecteurs et lectrices, présences virtuelles mais cependant bien vivantes en différents endroits de cette terre.
Pour les semaines et les mois à venir il est probable que je laisserai la parole à des auteurs qui expriment avec beaucoup plus d'élégance et de précision ce que je peux penser ou ressentir.
linked with the weekend in black and white
mardi 25 février 2020
Quelques incipit
J'en propose une liste qui s'avère bien sûr aucunement exhaustive et en appellera sûrement d'autres au gré de mes humeurs.
Il y a parfois de beaux débuts qui ne font pas forcément de grands livres. Certains ouvrages pourraient même se réduire à la géniale promesse des premières lignes. Ceux que j'ai ici répertoriés se rappellent à moi, par l'effet qu'ils ont produit sur la suite de ma lecture. Je n'y ai aucun souci d'ordre ou de préférence, sauf pour ce qui concerne le premier — pour moi une sorte de pépite stylistique.
Emile Ajar in "Pseudo"
La première fois qu'Aurélien vit Bérénice, il la trouva franchement laide. Elle lui déplut, enfin. Il n'aima pas comment elle était habillée. Une étoffe qu'il n'aurait pas choisie. Il avait des idées sur les étoffes. Une étoffe qu'il avait vue sur plusieurs femmes. Cela lui fit mal augurer de celle-ci qui portait un nom de princesse d'Orient sans avoir l'air de se considérer dans l'obligation d'avoir du goût. Ses cheveux étaient ternes ce jour-là, mal tenus. Les cheveux coupés, ça demande des soins constants. Aurélien n'aurait pas pu dire si elle était blonde ou brune. Il l'avait mal regardée. Il lui en demeurait une impression vague, générale, d'ennui et d'irritation. Il se demanda même pourquoi. C'était disproportionné. Plutôt petite, pâle, je crois… Qu'elle se fût appelée Jeanne ou Marie, il n'y aurait pas repensé, après coup. Mais Bérénice. Drôle de superstition. Voilà bien ce qui l'irritait.
Aragon in "Aurélien"
A Miniville la ville du pays des jouets, chaque habitant est très actif. Il y a une maîtresse d'école, un garagiste, un gendarme, un policier...
Comme maintenant Oui-Oui a une jolie voiture jaune aux ailes rouges, il sera donc chauffeur de taxi. le problème, c'est qu'il n'est pas un as du volant. Il renverse les lampadaires, conduit en zigzagant, ses passagers ne sont pas toujours contents. Attention, Monsieur Flod le policier, l'a a l'oeil ! Heureusement que son ami le nain Potiron est là pour l'aider quand il a fait des bêtises. Et puis, si Oui-Oui abime sa belle voiture, il y aura toujours Monsieur Polichinelle le garagiste pour la réparer.
Enid Blyton "Oui-Oui chauffeur de Taxi"
"Elle s'appelle Teresa Ann Gravatt, elle a sept ans, et elle a dans sa chambre un miroir qui donne sur un autre univers.
Christopher Priest "Les extrêmes"
Je suis jeune et riche et cultivé ; et je suis malheureux, névrosé et seul. Je descends d’une des meilleures famille de la rive droite du lac de Zurich, qu’on appelle aussi la Rive dorée. J’ai eu une éducation bourgeoise et j’ai été sage toute ma vie. Ma famille est passablement dégénérée, c’est pourquoi j’ai sans doute une lourde hérédité et je suis abîmé par mon milieu. Naturellement j’ai aussi le cancer, ce qui va de soi si l’on en juge d’après ce que je viens de dire.
Fritz Zorn in "Mars"
Bien des années plus tard, face au peloton d’exécution, le colonel Aureliano Buendia devait se rappeler ce lointain après-midi au cours duquel son père l’emmena faire connaissance avec la glace.
Gabriel Garcia Marquez in "Cent ans de solitude"
"Ses amis l'appelaient Harry. Mais Harry n'enculait pas n'importe qui. Uniquement des femmes... Des femmes mariées
Hubert Selby Jr in "Le Démon"
Ich sterbe. Qu'est ce que c'est ? Ce sont des mots allemands. Ils signifient je meurs. Mais d'où, mais pourquoi tout à coup ? Vous allez voir, prenez patience. Ils viennent de loin, il reviennent comme on dit (comme on dit "cela me revient") d'une ville d'eaux allemande.
Nathalie Sarraute in "L'usage de la parole"
Le voyage de Mercier et Camier je peux le raconter si je veux, car j'étais avec eux tout le temps.
Samuel Beckett in "Mercier et Camier"
Je suis un produit d'avant-guerre. Je suis né dans un ventre corseté, un ventre 1900. Mauvais début.
Henri Calet in "La belle lurette"
Quand on observe des poissons à travers une couche d'eau qui interdit entre eux et nous tout contact, on les voit rester longtemps immobiles, sans raison, puis d'un frémissement de nageoires aller un peu plus loin pour n'y rien faire qu'attendre à nouveau
Georges Simenon in "L'écluse N°1"
...Il me fut impossible de trouver la pièce correspondant au numéro qui figurait sur mon laisser-passer. J'arrivai d'abord au Service de Véristique, puis à celui de Désinformation. Un employé de la section des Pressions me conseilla de monter au huitième étage, mais là-bas personne ne daigna faire attention à moi.
Stanislas Lem in "Mémoires trouvés dans une baignoire"
Delacorta in "Rock"
L'œil d'abord, glisserait sur la moquette grise d'un long corridor, haut et étroit. Les murs seraient des placards de bois clair, dont les ferrures de cuivre luiraient. Trois gravures représentant, l'une Thunderbird, vainqueur à Epsom, l'autre un navire à aube le Ville de Montereau, la troisième une locomotive de Stephenson, mèneraient à une tenture de cuir retenue par de gros anneaux de bois noir veiné, et qu'un simple geste suffirait à faire glisser. La moquette alors, laisserait place à un parquet presque jaune, que trois tapis aux couleurs éteintes recouvriraient partiellement.
Georges Perec in "Les choses"
La bêtise n'est pas mon fort. j'ai vu beaucoup d'individus ; j'ai visité quelques nations ; j'ai pris ma part d'entreprises diverses sans les aimer ; j'ai mangé presque tous les jours ; j'ai touché à des femmes. Je revois maintenant quelques centaines de visages, deux ou trois grands spectacles, et peut-être la substance de vingt livres. Je n'ai pas retenu le meilleur ni le pire de ces choses : est resté ce qui l'a pu.
Paul Valéry in "Monsieur Teste"
La vie est faite comme ça. on peut passer beaucoup de temps sans qu'il vous arrive grand chose d'exceptionnel : une grosse angine attrapée en changeant une roue sous la pluie, une pénible discussion avec un banquier qui s'obstine à découvrir des découverts qu'il ne veut pas recouvrer, une immense peine parce que Barbara est partie avec un belge, et puis au moment où l'on s'y attend le moins, un homme vous propose calmement d'aller construire une pyramide en Egypte.
Noel Howard "Hollywood sur Nil"
A la différence de la plupart de ses semblables, Konrad Vost avait une personnalité clairement définie : par dessus tout il était précis dans ce qu'il faisait et exact dans ce qu'il disait. Mais Konrad Vost n'était qu'un homme d'âge moyen, sans distinction ni pouvoir d'aucune sorte, si bien que ces deux qualités fort voyantes de sa personnalité paraissaient aux autres d'autant plus odieuses
John Hawkes in "L'Homme aux louves"
Daimler est assis sur un chaise au milieu d'une pièce. Un rayon de soleil se promène sur le parquet. Le silence est complet. Daimler ressemble à un détective privé dont les affaires ne marcheraient pas très fort.
Frédéric Berthet in "Daimler s'en va"
Si vous marchez dehors à cette heure en ce lieu, c'est que vous désirez quelque chose que vous n'avez pas, et cette chose, moi, je peux vous la fournir ; car si je suis à cette place depuis plus longtemps que vous et pour plus longtemps que vous, et que même cette heure qui est celle des rapports sauvages entre les hommes et les animaux ne m'en chasse pas, c'est que j'ai ce qu'il faut pour satisfaire le désir qui passe devant moi, et c'est comme un poids dont il faut que je me débarrasse sur quiconque, homme ou animal, qui passe devant moi
Bernard-Marie Koltès in "Dans la solitude des champs de coton"
linked with tuesday's treasures
jeudi 13 février 2020
C'est le monde qui nous quitte
lundi 3 février 2020
Toutes ces choses qui nous survivent.
(Linked with our world tuesday)
dimanche 15 décembre 2019
Dans la forêt des songes
Voilà,
Et tu te souviens qu'en japonais Musubi est le mot qui désigne le lien émotionnel et invisible qui relie deux personnes
Linked with our world tuesday - TADD
mercredi 4 décembre 2019
Mono no aware
vendredi 4 octobre 2019
Une légère perturbation
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Voilà, j'aime, depuis le quai de la station Boulainvilliers que j'ai longtemps appelé Bougainvilliers (de telles fleurs, il n...
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Voilà, je m'étonne que l'espèce humaine, plutôt que d'affronter les défis écologiques qui s'imposent à elle, préfère s...
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Voilà dans l'œil mort du civil gisant à terre, frémissaient encore les mirages d'un autre monde. Des insectes aux ailes f...
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Voilà, je ne me lasse pas des quais de Paris. j'aime m'y promener à toute heure. Là c'était le soir, il n’y a pas si longtemps, ...
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Voilà Ça me revient, j'ai été un des derniers lecteurs du journal "Combat" qui a disparu en Aout 1974. Il eut un éphémère hé...
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Voilà, en fait, ce n'est pas simplement que je tenais alors à entreprendre une série sur les gens en train de photographier , c...
