Un blog écrit en français, avec des photos des collages des dessins, des créations digitales, des récits de rêves, des chroniques des microfictions et encore bien d'autres bizarreries... A blog written in french with photos, collages, drawings, digital paintings, dream stories, chronicles, microfictions and a few other oddities. ISSN 2402-7375
mercredi 12 juin 2024
Hygiène des questions
dimanche 19 mai 2024
En vrac
Cette image est l'œuvre d'Andrea Aversa une plasticienne dont on peut admirer les intéressants travaux sur cette page. Je ne connaissais rien d'elle, et je trouve sa démarche artistique très pertinente.
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Sinon, à l'angle de la rue Caumartin et de la rue Boudreau, dans le 9me arrondissement, j'ai aperçu cette mosaïque très champêtre, qui se trouve de fait à la terrasse de la brasserie « le Paris Madère ». L’idée que, tout comme moi, des gens, pouvaient, dès le milieu du siècle dernier et peut-être même avant) admirer et s’étonner de ce travail artisanal me touche..
Un sondage, réalisé auprès des principaux auteurs et éditeurs des’ rapports du GIEC depuis 2018, met en lumière l'ampleur du désespoir qui règne au sein de la communauté scientifique. Les experts, confrontés à l'inaction des gouvernements et aux intérêts des entreprises, se disent "désespérés", "en colère" et "effrayés".
"Je pense que nous nous dirigeons vers des perturbations sociétales majeures dans les cinq prochaines années", déclare Gretta Pecl, chercheuse à l'Université de Tasmanie.
Les conséquences d'un tel réchauffement sont déjà visibles, avec des vagues de chaleur, des incendies, des inondations et des tempêtes d'une intensité inédite. Mais ce n'est qu'un début. Les scientifiques interrogés prédisent un avenir "semi-dystopique", marqué par des famines, des conflits et des migrations massives.
Malgré ce constat alarmant, les scientifiques soulignent l'importance de poursuivre le combat. Chaque dixième de degré évité réduira les souffrances humaines. Il est désormais crucial de mettre en place des mesures d'adaptation massives pour protéger les populations des catastrophes à venir.
"Je suis extrêmement inquiète des coûts en vies humaines", déclare Leticia Cotrim da Cunha, de l'Université d'État de Rio de Janeiro. Les scientifiques appellent à une action urgente et ambitieuse pour limiter les dégâts, tout en se préparant à un avenir climatique de plus en plus chaotique.
Les raisons de cette inaction politique sont multiples. Les scientifiques citent notamment le manque de volonté politique, les intérêts corporatistes, les inégalités et l'incapacité des pays riches à aider les pays pauvres, qui sont les plus touchés par les conséquences du changement climatique.
Pourtant, certains scientifiques gardent un espoir ténu. Ils misent sur les nouvelles générations, plus conscientes des enjeux climatiques, et sur les solutions technologiques qui pourraient émerger. Mais le temps presse et la fenêtre d'opportunité pour éviter le pire se referme rapidement
dimanche 28 janvier 2024
Rien qu'en me prenant la main
mercredi 13 septembre 2023
Pas grand-chose
mardi 29 août 2023
Déjà presque fini
mardi 23 mai 2023
Ma créature de tous les jours
samedi 2 octobre 2021
Comme un bruit de plumes
samedi 13 février 2021
En cherchant un livre
dimanche 9 septembre 2018
Dans le monde des hommes
"Faire preuve de raison crée des conflits. Laisser parler son cœur mène à la dérive. Imposer sa volonté est source de fatigue. Bref il n'est pas facile de vivre dans le monde des hommes". Natsume Soseki in Oreiller d'herbes)
dimanche 8 avril 2018
Hypocondrie
jeudi 8 février 2018
Une Tête
Voilà,
"on se demande parfois, si la grande erreur dans la vie n'est pas de croire que la tête a été faite pour penser"
(Ramon Gomez de la Cerna)
jeudi 25 janvier 2018
J'appelle
lundi 15 janvier 2018
Irréductibles
je me souviens du choc ressenti devant des dessins réalisés au début des années 70 par un chaman Yanomami auquel on avait donné crayons feuilles et stylos alors qu'il n'avait encore jamais vu d'images et ne connaissait pas l'écriture. La représentation de l'espace s'y apparentait nettement à celle des dessins d'enfants. Pourtant s'y donnaient à voir les paysages de la transe et de l'hallucination, ceux du voyage intérieur et des mythes ancestraux qu'il avait reproduits. Ces traces constituaient une rupture majeure dans un milieu au mode de transmission uniquement oral, témoignant de l'irruption violente de la modernité au sein de cette micro-société archaïque et jusque-là préservée. Il y a quelques années j'ai appris qu'il existe encore cependant de rares endroits toujours difficilement accessibles et hostiles comme les îles Adaman dans l'Océan Indien et en particulier l'îlot des Sentinelles, où une population indigène irréductible vit comme il y a quinze mille ans et se méfie des étrangers, les chassant à coup de flèches lorsqu'ils s'approchent du rivage. Moi aussi j'ai mes sauvages.
mercredi 11 octobre 2017
Les vieux Camarades (portrait de groupe)
jeudi 5 octobre 2017
Considérations administratives
(mais par chance aucun visa n'est requis pour mourir)
mercredi 24 août 2016
L'Importun
jeudi 21 avril 2016
Au dépourvu
Parfois des genres de phosphènes (mais ils ne sont pas - du moins pas pour l'instant - aussi perturbants que les acouphènes peuvent l'être pour l'ouïe) se disséminent en de petits points brillants ou en de minuscules billes flottant entre regard et vision. Il arrive aussi que des sortes de filaments semblent glisser dans une substance aqueuse. C'est un peu embarrassant chez le boucher ou pendant une réunion professionnelle qui devient une sorte de dispositif à la Yayoi Kusama. Chose étrange, en rêve ce phénomène ne s'est encore jamais produit. Mais je sens bien que ça se modifie qu'il faut en profiter tant qu'il est encore temps. L'autre jour, dans le ciel, il m'a semblé qu'un oiseau se dédoublait. Sur un tableau de bord, je mélange les boutons, je ne reconnais plus les sigles, je ne mémorise plus les informations. Dans la salle de bains je confonds les étuis. Mais au fond, ce n'est peut-être pas simplement qu'une affaire d'usure des organes. Il se peut que cela soit aussi une disposition psychique pour me détourner de la réalité, la fuir. La transformer pour y trouver autre chose que ce que j'y vois et qui me semble souvent si tristement terne. Je peux encore m'émouvoir d'une belle lumière, d'un paysage, un détail peut me sauter aux yeux et prendre toute la place. Évidemment, je sais ce qui continue d'attirer mon regard dans les rues. De plus en plus souvent je pense au travail d'Evgen Bavcar, ce photographe aveugle. Peut-être faudrait-il que je m'intéresse d'un peu plus près à tout cela désormais, pour ne pas être pris au dépourvu. "Dépourvu", comme il me paraît soudait étrange ce mot dans ce contexte. Ça existe le verbe dépourvoir ? Faut que je vérifie.
dimanche 17 avril 2016
Face aux Apparences
Voilà,
l'impossibilité de parler. Lui parfois si disert en certaines circonstances, si prompt à la conversation lorsque l'échange est organisé, cadré, en quelque sorte ritualisé, le voilà qui se heurte en d'autres moments (au téléphone surtout) à l'impossibilité de l'adresse. Le moindre coup de fil à passer lui paraît une épreuve insurmontable. Que l'on vienne à l'appeler, malgré la solitude qui lui pèse, il ne se déplacera même pas vers l'appareil. Dans ces moments il voudrait totalement disparaître et même ne jamais avoir été. Souvent le gagne, lorsqu'il socialise, la pénible impression de jouer un rôle, de le surjouer même. C'est un effort terrible, même s'il n'en laisse rien paraître. L'enfant qu'il est resté n'a jamais été trop à l'aise dans son corps d'adulte. Alors il griffonne, dessine dans les marges. Les visages, les silhouettes qui viennent à lui sont ses compagnons clandestins, le peuple d'une région sauvage et fantôme où rien ne se dit, mais où dans le silence s'exprime cependant l'étonnement d'être là.
lundi 18 mai 2015
Tenir, quoi qu’il en soit
lundi 12 janvier 2015
Impuissante Colère
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