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Un blog écrit en français, avec des photos des collages des dessins, des créations digitales, des récits de rêves, des chroniques des microfictions et encore bien d'autres bizarreries... A blog written in french with photos, collages, drawings, digital paintings, dream stories, chronicles, microfictions and a few other oddities. ISSN 2402-7375
dimanche 14 mai 2023
Ailleurs que dans le mensurable
vendredi 12 mai 2023
Perdre son temps relève d'une certaine esthétique
jeudi 11 mai 2023
Un Dimanche à Bagatelle
lundi 8 mai 2023
L'inexplicable roc
dimanche 7 mai 2023
Les petits signaux
Voilà
En même temps que je songeais qu’il faut savoir interpréter les petits signaux que la vie nous fait, deviner le monde, le palper avec sa pensée, je me suis souvenu de tous ces animaux domestiques morts pendant l'enfance, et combien leur perte à chaque fois, m’avait affecté, parce qu'ils étaient les êtres vivants dont je me sentais le plus proche. Et puis par un inexplicable saut sémantique j’ai réalisé que durant sept mois j’ai été le contemporain de Robert Walser, qui trouva la mort en décembre 1956 au cours d'une balade. Il existe deux photos de son corps inerte gisant dans la neige. J'ai déjà eu l'occasion de l'évoquer, lui que Franz Kafka cite avec admiration dans son journal. Le suisse de trois ans son ainé, avait alors déjà publie des poèmes, de courtes pièces de théâtre, et le roman "Les enfants Tanner".
Walser était un grand adepte de la promenade (c'est le titre d'un des ses livres) dans laquelle il trouvait à la fois réconfort et inspiration. Je partage aussi ce goût pour la flânerie, à laquelle, de façon générale, l'art de la photographie doit beaucoup. C'est en 2017, musardant dans cette friche qui s'appelait "Les grands voisins" à l'emplacement de l'ancien hôpital Saint Vincent de Paul, et qui fut quelques temps un endroit un peu festif, que j'avais repéré ce mur, avec un papier collé et une peinture murale.
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vendredi 5 mai 2023
Les quatre saisons
mercredi 3 mai 2023
Ainsi vont les choses
lundi 1 mai 2023
J'aime Paris au mois de Mai
dimanche 30 avril 2023
Calembour
mercredi 26 avril 2023
Violente averse
lundi 24 avril 2023
Mais il y a toujours quelque chose qui m'échappe (12)
ça me revient
ça me revient le livre "Commentaires" de Chris Marker édités au Seuil dans lesquels il y avait des textes, des photos et une mise en page singulière avec une typographie en caractères gras. Il y en avait un chez Philippe et Dominique.
ça me revient
ça me revient
ça me revient
ça me revient
dimanche 23 avril 2023
Sur le mur d'une école
vendredi 21 avril 2023
Beach Luxury Hôtel
mercredi 19 avril 2023
Un certain anniversaire
lundi 17 avril 2023
Hier Ahmad Jamal...
Je marche souvent seul dans tes rues
Et trop souvent, j'y ai disparu
Mon cœur si seul cherche ta caresse
Car ma vie est trop remplie de tristesse
Marseille
De ta mer de splendeurs et de regrets
De ton soleil implacable jusqu'au soir tard
Ta voix ne cesse de m'appeler
Marseille, Marseille, ville d'éternité
Marseille
Oui, tes monuments abondent en nombre
Tes mystères, au-delà des hommes, nous comblent
Jamais je ne pourrai regretter le jour béni
Où je t'ai rencontré, oui
Marseille
De ta mer de splendeurs et de regrets
De ton soleil implacable jusqu'au soir tard
Ta voix ne cesse de m'appeler
Marseille, Marseille, ville d'éternité
Oui, d'éternité
Marseille
Jamais je ne pourrai t'oublier
Je marche seul dans tes rues
Et trop souvent, j'y ai disparu
Marseille, oui
Je marche souvent seul dans tes rues
Oui et tu sais, trop souvent j'y ai disparu
Mon cœur si seul cherche ta caresse
Car ma vie est trop remplie de tristesse
Marseille
De ta mer de splendeurs et de regrets
De ton soleil implacable jusqu'au soir tard
Ta voix ne cesse de m'appeler
Oui, elle susurre à mon oreille
Marseille, ville d'éternité
Tes monuments abondent en nombre
Tes mystères, au-delà des hommes, nous comblent
Jamais je ne pourrai t'oublier
Jamais je ne pourrai regretter le jour où je t'ai rencontré
Marseille
Rien que la sonorité de ton nom
M'apporte des frissons
De ton soleil implacable
De ta mer de splendeurs et de regrets
Marseille
Jamais, non jamais, je ne pourrai t'oublier
De ton soleil implacable
Mer d'éternité
Ville d'éternité
Marseille
Ta voix ne cesse de m'appeler, oui
Marseille
De ta mer de splendeurs et de regrets
Ville d'éternité
Ma vie est remplie de toi
Marseille
Oui, c'est ainsi
Et trop souvent, j'y ai disparu
Je ne peux t'oublier tellement je t'aime
Ville lumière
Marseille
Lorsque j'arpente tes trottoirs le soir
Marseille
Ainsi soit-il
dimanche 16 avril 2023
Au théâtre du Rond-Point
vendredi 14 avril 2023
Sur mon balcon
jeudi 13 avril 2023
De vieilles affiches lacérées
mardi 11 avril 2023
Pour tous les états intermédiaires
dimanche 9 avril 2023
Murs à la Grande Motte
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