En 1942, il publie Les Décombres, où les juifs, les politiques et les militaires sont dénoncés comme responsables de la débâcle de 1940, sans pour autant que soient épargnées les autorités de Vichy. Il y explique que la seule issue pour la France est de s'engager à fond dans la collaboration avec l'Allemagne nazie. Ce pamphlet, tiré à quelques 65 000 exemplaires sous l'Occupation est désigné comme « livre de l'année » par Radio Paris et souvent qualifié de « best-seller de l'Occupation ». Son auteur finit par être arrêté à la fin de la guerre avec Marc-Antoine Cousteau, le dernier directeur du journal "Je suis partout", et tout deux sont condamnés à mort.
Un blog écrit en français, avec des photos des collages des dessins, des créations digitales, des récits de rêves, des chroniques des microfictions et encore bien d'autres bizarreries... A blog written in french with photos, collages, drawings, digital paintings, dream stories, chronicles, microfictions and a few other oddities. ISSN 2402-7375
vendredi 9 octobre 2020
De fil en aiguille
En 1942, il publie Les Décombres, où les juifs, les politiques et les militaires sont dénoncés comme responsables de la débâcle de 1940, sans pour autant que soient épargnées les autorités de Vichy. Il y explique que la seule issue pour la France est de s'engager à fond dans la collaboration avec l'Allemagne nazie. Ce pamphlet, tiré à quelques 65 000 exemplaires sous l'Occupation est désigné comme « livre de l'année » par Radio Paris et souvent qualifié de « best-seller de l'Occupation ». Son auteur finit par être arrêté à la fin de la guerre avec Marc-Antoine Cousteau, le dernier directeur du journal "Je suis partout", et tout deux sont condamnés à mort.
jeudi 8 octobre 2020
Sous un rayon de soleil traversant les nuages
mercredi 7 octobre 2020
Mais il y a toujours quelque chose qui m'échappe (2)
Ça me revient,
Ça me revient,
Ça me revient, la première fois où j'ai failli tomber dans les pommes, c'était lors d'une répétition avec Didier au gymnase Japy — et cela me faisait bizarre de faire du théâtre dans un endroit où l'on avait parqué des juifs avant de les déporter —
Ça me revient, sans que je ne sache pourquoi, mais il y a toujours quelque chose qui m'échappe...
linked with the weekend in black and white
mardi 6 octobre 2020
Poinciana
dimanche 4 octobre 2020
Dans l'instabilité
vendredi 2 octobre 2020
Ruminations amiénoises
Je suis effaré par le manque de considération de ceux qui sont en charge des affaires à l'égard des citoyens, devenu des variables d'ajustement du marché. Je suis consterné par le silence et la condescendance des élites intellectuelles à l'égard des foules de prolétaires (qui ne s'autodésignent plus comme ça), de classes moyennes en voie de paupérisation, de chômeurs, précaires, travailleurs intérimaires qui manifestent colère et inquiétude et auxquels le pouvoir ne répond que par la force et l'intimidation. Je suis consterné devant le climat délétère qui règne dans les plus hautes sphères du pouvoir ou des clans affairistes et semi-mafieux sont couverts par le chef de l'État sans que cela ne suscite de scandale. Je suis affligé de voir comme la presse et les médias, à quelques rares exceptions près, sont muselés par le pouvoir politique et financier. Je suis sidéré du comportement de ces anciens socialistes aujourd'hui au gouvernement qui font voter des lois liberticides sans précédent depuis la fin de la guerre d'Algérie. Enfin je suis navré du pitoyable spectacle offert par l'opposition de gauche et par son tropisme suicidaire.
mardi 29 septembre 2020
Caramel
dimanche 27 septembre 2020
J'aime / je n'aime pas (12)
jeudi 24 septembre 2020
Arc-en-ciel
mardi 22 septembre 2020
Les trois filtres
lundi 21 septembre 2020
Pendant le grand Confinement
vendredi 18 septembre 2020
Formes silencieuses
jeudi 17 septembre 2020
Sans raison
mardi 15 septembre 2020
Vaches
samedi 12 septembre 2020
Et rien de plus
On tousse dans son coude comme l'exige le nouveau protocole
mercredi 9 septembre 2020
Ajoutez un peu de nature à vos journées
dimanche 6 septembre 2020
Des Images fugaces de films
Voilà,
à Chartres, voyant ce mur avec ce magnifique trompe-l'œil représentant un plateau de tournage, je me suis efforcé dans les heures qui ont suivi de me remémorer quelques scènes de film parmi les nombreux que j'ai pu voir
des nains très nombreux et très méchants dans un paysage grec
un chien qui erre sur une dune déserte à la recherche de nourriture.
les trois amis accrochés aux grilles d'une vaste propriété appartenant à un de leurs amis d'enfance qu'ils ont perdu de vue depuis longtemps
le jeune homme qui dit à la jeune fille devant un dancing "j'aime bien votre style de poitrine"
vendredi 4 septembre 2020
Un petit tour à Chartres
Parole de mécréant.
Je me suis ensuite baladé sans masque, dans la vieille ville car la zone est considéré comme verte, et j'y ai fait quelques photos. C'était agréable de voir des visages pour la plupart découverts. J'ai repensé au médecin que j'ai vu ce matin, qui n'est pas mon médecin traitant, qui émettait de sérieux doutes sur la nécessité de masquer toute la population. Vraiment je ne comprends rien à cette affaire. Je suis rentré en fin d'après midi à Paris et dans le train, j'ai vu sur mon smartphone que l'on donnait dans un cinéma près de chez moi "Manchester by the sea" un film de Kenneth Lonergan, dont j'avais à sa sortie entendu dire beaucoup de bien mais je l'avais manqué. Casey Affleck dans le rôle principal y est tout à fait prodigieux. C'était peut-être pas la meilleur idée, cependant, de regarder ça. C'est certes un chef d'œuvre comme je n'en ai pas vu depuis longtemps, mais toutefois d'une tristesse abominable, et à l'heure où j'écris ces lignes, je crois qu'il me faudrait une dose massive d'euphorisant pour m'en remettre. J'ai beaucoup pleuré. Il me reste un fond de CBD je crois que je fais finir le flacon.
mercredi 2 septembre 2020
Hasard constructiviste
mardi 1 septembre 2020
Un souvenir de cet été
Voilà,
jeudi 27 août 2020
Un vent de sud, sud-ouest
(...)
Il semblerait que les gens soient rentrés. La ville se repeuple. La circulation est plus dense. Les piétons plus nombreux. Beaucoup de gens portent des masques. Quelques uns s'en dispensent. Les terrasses sont encore bondées, surtout le soir. Certaines petites rues sont même devenues des cafés et des restaurants à ciel ouvert en raison du dispositif adapté pour compenser les pertes des cafetiers durant le confinement. Bientôt ces terrasses provisoires qui empiètent sur les places de parking seront démontées. Il paraît que la vie doit reprendre son cours. Mais les informations sont confuses concernant une éventuelle reprise de l'épidémie. Tout le monde semble dans l'expectative. C'est un temps suspendu.
(...)
On semble avoir ou vouloir oublier le traumatisme de la première vague d'épidémie. Personne ne parle plus des mensonges de l'appareil d'État, comme si le remaniement ministériel de juillet avait suffit à résoudre les incohérences de l'époque. Plus rien concernant les sacrifices des médecins et des infirmières dans les hôpitaux, des aide-soignants dans les Ehpad dont le dysfonctionnement et la dimension carcérale se sont révélés au grand jour. La "raison économique" semble sournoisement avoir repris le dessus. Rien non plus au sujet des professions sinistrées par la pandémie et pour lesquelles des solutions peinent à être trouvées. C'est comme si ces visages d'infirmières marqués par les lunettes de protection et la fatigue, comme si ces vidéos de soignants vêtus de sacs-poubelle en guise de surblouses, ces messages désespérés de médecins éreintés, ces morgues provisoires dans le marché de Rungis, ces empoignades à propos de la chloroquine, ces parents désemparés avec leurs enfants à la maison, ces profs incapables d'assurer leurs cours, comme si tout cela s'était dilué dans l'été
(...)
On regarde le monde, la résistance populaire en Biélorussie, les velléités expansionnistes turques au large de la Grèce, la banquise qui fond, les incendies en Sibérie en Californie, les troubles civils aux USA, avec leurs cortèges d'émeutes, de meurtres, de revendications racistes perpétuelles, de menaces plus ou moins larvées de coup d'état, et l'on se prend à imaginer que ce pays peut possiblement imploser comme autrefois l'URSS, mais dans une violence et une folie sans commune mesure.
(...)
On ne peut pas faire autrement que de subir ça. On éprouve un terrible besoin d'amour. On en vient presque à envier les amis qui meurent dans leur sommeil. On songe à de calmes paysages.
(Linked with skywatch friday and weekend reflections)
lundi 24 août 2020
Les Fresques de Pietro de Ricchi
Ces photos ont été réalisées en Bourgogne, début Juillet au château de Fléchères. datant du XVIIe siècle, centre de la seigneurie puis de la baronnie de Fléchères, qui se dresse sur la commune de Fareins dans le département de l'Ain à 6 kilomètres au nord-est de Villefranche sur Saône. Il succède à une ancienne maison forte du XIIe siècle.
vendredi 21 août 2020
Ma Fatigue
lundi 17 août 2020
Jeu de piste
jeudi 13 août 2020
Nu au rideau
lundi 10 août 2020
Rêverie à la Fondation Vuitton
mercredi 5 août 2020
Sursitaires
puisque tant de signes désormais nous rappellent notre condition de sursitaires
Publications les plus consultėes cette année
-
Voilà, après une année 2023 inédite en terme de chaleur, juin 2024 a été le mois de juin le plus chaud jamais mesuré. Il s'agit du tre...
-
Voilà On leur dit que s'ils ne consomment pas les fruits et légumes qui ont poussé dans la zone, ils manqueront à leur devoir ...
-
Voilà, ce matin-là de lents troupeaux de nuages traversaient le ciel d'automne. On eût dit que la lumière elle-même s’était éteinte c...
-
Voilà Ça me revient, j'ai été un des derniers lecteurs du journal "Combat" qui a disparu en Aout 1974. Il eut un éphémère hé...
-
Voilà, en fait, ce n'est pas simplement que je tenais alors à entreprendre une série sur les gens en train de photographier , c...
-
Voilà, je m'étonne que l'espèce humaine, plutôt que d'affronter les défis écologiques qui s'imposent à elle, préfère s...
-
Voilà, le mois d'Août se termine donc. Il aura vite passé. Cette année, plus encore que l'année dernière, j'aurais traîné à Pa...
-
Voilà, pour désigner des journées d’une chaleur accablante le japonais dit "kokushobi". Hier, comme aujourd'hui, ce fut très ...
-
Voilà, au lendemain de Noël vers midi je me suis retrouvé là, dans le vingtième arrondissement rue de Ménilmontant au dessus des voie de l...
-
Voilà, il me semble parfois qu'il n'en réchappera pas, le petit bonhomme enfermé dans la bouteille, j'ai beau essaye...




