"Mais le plus souvent le voyageur dans le pays de son passé ne cherche pas à montrer ou démontrer, encore moins à convaincre. C’est à lui-même qu’il parle. Quand il essaie de reconnaître la forme de quelque chose qui fut, et qui fut lui, il essaie de trouver des points d’appui pour se persuader que ce fut réel, qu’il n’a pas rêvé, qu’il ne rêve pas : qu’il existe vraiment, comme une chose du monde, malgré la destruction, l’instabilité et la méchanceté. Il ne cherche pas à reprendre racine dans la stabilité d’un lieu du monde : il cherche, au contact de la fragilité des choses, à se reconnaître lui-même comme lieu d’enracinement. Un lieu provisoire et instable, mais le plus réel de tous." (Pierre Pachet)
Un blog écrit en français, avec des photos des collages des dessins, des créations digitales, des récits de rêves, des chroniques des microfictions et encore bien d'autres bizarreries... A blog written in french with photos, collages, drawings, digital paintings, dream stories, chronicles, microfictions and a few other oddities. ISSN 2402-7375
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Publications les plus consultėes cette année
-
Voilà, après une année 2023 inédite en terme de chaleur, juin 2024 a été le mois de juin le plus chaud jamais mesuré. Il s'agit du tre...
-
Voilà On leur dit que s'ils ne consomment pas les fruits et légumes qui ont poussé dans la zone, ils manqueront à leur devoir ...
-
Voilà, ce matin-là de lents troupeaux de nuages traversaient le ciel d'automne. On eût dit que la lumière elle-même s’était éteinte c...
-
Voilà, sur les quais de Seine la lumière est belle aux alentours de huit heures, et la chaleur, encore supportable pour peu qu'on se...
-
Voilà, pour désigner des journées d’une chaleur accablante le japonais dit "kokushobi". Hier, comme aujourd'hui, ce fut très ...
-
Paris, Champs Élysées Août 2012 shared with Thinki ng Out Loud about Today - art for fun friday - weekl y wonders - my s...
-
Voilà, je ne me lasse pas des quais de Paris. j'aime m'y promener à toute heure. Là c'était le soir, il n’y a pas si longtemps, ...
-
Voilà, ça me revient, la première rencontre avec Elisabeth, ce fut dans la salle de ce qui s'appelait alors l'ARC, sous le Musée d...
-
Voilà, récemment, pour des raisons professionnelles j'ai séjourné non loin de Cruas, commune ardéchoise sur les bords du Rhône, où s...
-
Voilà, ça me revient la mélancolie de ce matin d'hiver au Havre en 2009, quand j'y répétais un spectacle qui ne m'a pas la...
My, how the time DOES pass...
RépondreSupprimerso cute! :)
RépondreSupprimer33 ans plus tard...la fragilité de soi, des choses qui donne existence, c'est bien vu.
RépondreSupprimerUn besito, guapo!
les yeux qui rigolent, les cheveux.... comment dire ? à la va que je pousse !
RépondreSupprimerle même pareil qu'hier !!
Ce billet-là et cette photo-là m’avaient échappés. J’aime beaucoup ce texte et sa tentative pour saisir quelque chose de soi qui n’est plus mais qui demeure. Quand à la photo, c’est bien toi, et quelle ressemblance avec ta fille !!
RépondreSupprimerVery nice looking young man and you have matured nicely. Ah, to look back at those years and wish the carefree was still there. I miss that, and I was a worrier and now think to myself, "Oh my, you just didn't realize what was ahead. The worries were so much less than later years. hahaha"
RépondreSupprimerOhhh I absolutely love this photo of you. You are quite handsome. Thank you for sharing with FFO and have a nice weekend.
RépondreSupprimerYes, and still handsome ... how did you pull that off ? 🤣
RépondreSupprimerAndrea @ From the Sol