vendredi 5 octobre 2012

Café Hafa

Tanger, Café Hafa 1991)
Voilà,
ce matin je ne sais pourquoi j'ai repensé au café Hafa, et aussi à G. qui était il y a peu de temps là-bas au festival de Jazz et que j'aimerais tant revoir. Je me suis souvenu du chien sur le toit, de l'homme paisiblement assis face au détroit, mais aussi de cette imperceptible langueur d'arrière-saison quand l'été semble s'attarder sur les terrasses, que le soleil décline à l'horizon et que les effluves de menthe et de kif se mêlent à la douce fraîcheur de la brise marine.

3 commentaires:

  1. La première est magique. Je ne sais pourquoi la seconde me rappelle à Hemingway.

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  2. i love that the photographs are separated by your commentary. i considered the first photograph for some minutes, amused with the dog and content with the direction of the dog and the man and the motorcycle against the wall, and then when i clicked on the image, assuming it was alone (my laptop only reveals a small space at a time) and the second image was brought up, the man quiet at his table facing the other direction, the experience elicited a sound from me of contentment and understanding. i am not quite aware of what it is i understand:) however, my body and spirit responded before my mind.

    xo
    erin

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  3. Imagen que trasmite la necesidad de la palabra y a la vez no necesita de ella. En la composición de la foto tiene todos los elementos necesarios para crear una atmósfera especial, buena foto.
    Un saludo: Angel

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