jeudi 5 septembre 2019

We're the one to the sun


Voilà,
lors de ce lointain séjour à New York, j'ai souvent réalisé des photos volées, dans le métro, dans la rue où il pleuvait souvent. J'errais essayant d'oublier. Il me semblait que ma vie s'écroulait. J'avais tout le temps envie de pleurer. Évidemment, la plus belle et la plus métaphorique du séjour, je ne l'ai pas prise. Quand j'y pense encore aujourd'hui, je réalise à quel point j'étais perdu. Mon ami Pascal m'avait offert le voyage, et organisé à la hâte tout le séjour, pour ne pas me laisser dans cet état à Paris. Ce jour-là, j'ai trouvé que ce type ressemblait à William Burroughs, alors j'ai déclenché en espérant que le métro ne se transforme pas en machine molle.

2 commentaires:

  1. I'm not sure New York is where I would go if I was feeling depressed Kwarkito. Really sad story about the horse, they are such beautiful creatures.

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  2. Une des forces des blogs et, en particulier, de ce blog : suivre un parcours labyrinthique qui permet d'approcher un peu mieux, un tout petit mieux car l'intime maintient toujours dans le grand lointain, approcher donc quelqu'un qu'on ne connaît qu'à travers ses photos, ses textes. Et peut-être, malgré tout, un tout petit plus.

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