Voilà
dans le 15ᵉ arrondissement de
Paris, rue des Périchaux à proximité de la Petite Ceinture et derrière le parc Georges Brassens, où je suis venu me promener hier avec fille, se trouve cette
fresque monumentale réalisée par Da Cruz. Elle constitue l’une des œuvres de street art les plus marquantes de l'arrondissement.
Commandée dans
le cadre du projet participatif Les œuvres d’art investissent la rue,
le projet fut voté lors de l’édition 2014 du Budget participatif du quartier. Il a également impliqué
les habitants de la résidence auxquels deux esquisses ont été présentées. leur choix s'est porté vers la version la plus vive et la plus colorée.
Haute
d’environ 50 mètres, la fresque couvre la tranche d'un d’immeuble regroupant des appartements à bon marché gérés par la mairie de Paris. Sa réalisation a nécessité près d’un mois de
travail, dont plusieurs semaines de préparation sur chantier. Pour
atteindre les parties les plus élevées, l’artiste a travaillé depuis une
nacelle culminant à une dizaine de mètres au-dessus du niveau de la
rue. Da Cruz était accompagné des graffeurs Michel et Sitou, ainsi que
de membres de l’association Art Azoï, en collaboration avec le centre
culturel La Place.
L’œuvre s’inspire directement des masques précolombiens découverts par l’artiste lors de voyages en Amérique du Sud, notamment à Nazca. Ces figures totémiques, devenues emblématiques de son univers visuel, mêlent influences sud-américaines, africaines et moyen-orientales dans une composition extrêmement colorée. Achevée le 17 mai 2018, la fresque a été largement saluée dans le quartier comme un symbole de réappropriation esthétique de l’espace urbain.
Je me suis demandé d'où venait le nom "périchaux". La rue doit son nom au lieu-dit "clos des Périchaux" où il y avait autrefois des vignobles et un champ d’horticulture "Périchaux" est la déformation du mot "périchot," cépage noir cultivé en ce lieu.
Je publierai prochainement un article plus ample sur le Parc Georges Brassens, car je viens de m'apercevoir que je ne l'ai évoqué que de façon périphérique ici ou bien là
Sinon, je me suis aperçu que je savais exactement ce que je faisais le 10 Mai, il y a quarante cinq ans. C'était aussi un dimanche, et ce fut le jour de l'élection du premier président de gauche de la cinquième République. J'ai déjà évoqué ce jour dans un précédent post. C'était un grand changement dont je me réjouissait fort. Son slogan de campagne était "La force tranquille" et le slogan du parti Socialiste "Changer la vie".
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
La modération des commentaires a été activée. Les commentaires ne seront publiés qu'après approbation de l'auteur de ce blog.