"et le matin comme le soir et dans les rêves de la nuit, s'activait dans cette rue une circulation toujours dense, qui vue d'en haut se présentait comme un mélange inextricable, et sans cesse renouvelé, de silhouettes humaines déformées et de toits de véhicules de toutes sortes, d'où s'élevait un autre mélange encore plus sauvage, fait de bruit, de poussière et d'odeurs, et tout cela était happé et traversé par une puissante lumière sans cesse dispersée, emportée, puis aussitôt frénétiquement rapportée par cette multitude d'objets, de sorte qu'elle avait pour l’œil envouté l'aspect précis d'une cloche de verre recouvrant toute la rue et qu'une force brutale eût, à chaque instant, fait voler en éclats". (Franz Kafka in "Amerika")
Un blog écrit en français, avec des photos des collages des dessins, des créations digitales, des récits de rêves, des chroniques des microfictions et encore bien d'autres bizarreries... A blog written in french with photos, collages, drawings, digital paintings, dream stories, chronicles, microfictions and a few other oddities. ISSN 2402-7375
mardi 21 mai 2019
Et le matin comme le soir...
"et le matin comme le soir et dans les rêves de la nuit, s'activait dans cette rue une circulation toujours dense, qui vue d'en haut se présentait comme un mélange inextricable, et sans cesse renouvelé, de silhouettes humaines déformées et de toits de véhicules de toutes sortes, d'où s'élevait un autre mélange encore plus sauvage, fait de bruit, de poussière et d'odeurs, et tout cela était happé et traversé par une puissante lumière sans cesse dispersée, emportée, puis aussitôt frénétiquement rapportée par cette multitude d'objets, de sorte qu'elle avait pour l’œil envouté l'aspect précis d'une cloche de verre recouvrant toute la rue et qu'une force brutale eût, à chaque instant, fait voler en éclats". (Franz Kafka in "Amerika")
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Voilà Le plafond du rêve est peint d'une couleur étrangère au rêve. Le plancher du rêve porte trace de lointaines latitudes....

Wow---- you captured Kafka's words in that picture perfectly!
RépondreSupprimerIt is a superimposed world!
RépondreSupprimerTexte et photomontage se renvoient l'un à l'autre de la plus forte des manières.
RépondreSupprimeran orwellian society! great !ew
RépondreSupprimerVisionnaire, cet homme...Le résultat a dépassé le Maître. Notre monde consumériste,est en train de transformer tout de sale manière, entrainant l'homme dans son tourbillon;
RépondreSupprimerJe découvre ton blog. Beau travail .
Bravo.
Amitiés.
Roger
¡Qué buena imagen! La idea quiere lo ilimitado y
RépondreSupprimeresta fotografía casi lo logra.
Abrazos.