mercredi 19 septembre 2012

Sérendipité

  
  
Voilà,
encore un effet de la sérendipité, - cela m'arrive assez fréquemment ces derniers temps - ; cherchant  certains dessins dans une armoire, j'ai retrouvé quelques fascicules confectionnés pendant la seconde moitié des années quatre-vingts. L'un s'intitule "Les écrits clandestins" (sous-titré les brouillons d'un graphomane), pages pleines de "signifiant sans signifié" comme aurait dit Roland Barthes, et l'autre "Les montreurs de Change" (référence aux "diseurs de change" évoqués en quelques très émouvantes pages du magnifique livre de Ian Watson "L'enchâssement").  Ce sont des graphies et des dessins réalisés voici bien des années pendant les longues répétitions d'un spectacle où le metteur en scène nous infligeait des heures de discussions vaseuses passées à couper les cheveux en quatre et à nous livrer à des activités que la morale réprouve sur toutes sortes de diptères que nous pouvions non seulement connaître mais aussi imaginer. Bref c'était du théâtre expérimental, stérile et cependant boursouflé de prétention. Alors la main dessinait pour offrir des vacances à la pensée de sorte que ce temps ne fût pas tout à fait gâché.


 

5 commentaires:

  1. Oups mauvais profil. Peux-tu effacer mon commentaire précédent ? Je disais donc : J'aime bien ! :^D

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    1. C'est fait .. merci beaucoup... Es tu là la semaine prochaine ?

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  2. tu étais drôlement en colère :D

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    1. Diusons terriblement agacé... Mais de façon permanente :-)

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  3. Waouh !!!!!!!! Je n'aime pas, j'adore !!!

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