mercredi 17 septembre 2014

Un temps à ne pas travailler


Voilà,
le ciel était si beau si doux ce matin, un temps à musarder. J'ai pensé à ce vieux refrain de Claude Bolling, chanté par Les parisiennes, ce vieux refrain de l'enfance et du temps des jupes plissées. Le soir au retour dans le métro, où l'on annonce en anglais, en allemand en japonais et en chinois, qu'il y a des pickpockets, mais seulement en allemand en anglais et en japonais qu'il faut faire attention à la marche en descendant, les chinois peuvent bien se casser la gueule on s'en fout, dans le métro donc, il y avait ces deux filles connectées au même smartphone écoutant au casque la même musique. L'une l'utilisait aussi pour jouer à un jeu, pendant que l'autre réalisait des montages photos sur sa tablette.

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