samedi 7 février 2015

Pension de famille


Voilà,
celle-ci je l'ai prise il y a quelques années, à la vitrine d'un antiquaire, je ne me souviens plus exactement quand (vers 2011 ou 2012 vraisemblablement — mais est-ce que cela a vraiment de l'importance ? —), et  — ça j'en suis tout à fait certain —  c'était par une journée d'été  (sans doute au mois d'Août) dans le sixième arrondissement, un dimanche (car tout était fermé) non loin de la rue du Regard. Je me sentais alors très seul, et il m'arrivait souvent de traîner sans but. J'étais un peu comme la statuette du fond qui a l'air de se poser bien des questions quant à l'usage des tirets et des parenthèses,  —  semble-t-il ( mais je me trompe peut-être) —. 

2 commentaires:

  1. L'effet du reflet du bâtiment dans la vitrine est sympa...

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  2. Nette préférence pour le tiret; les parenthèses me semblent couper le texte, les idées, surtout leur accumulation qu'on trouve dans certains écrits.
    Être, se sentir seul; le corps à l'arrière a l'air d'implorer.
    Un besito

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