lundi 29 janvier 2018

Esperluète

Devanture de la boutique Rickshaw passage du grand cerf à Paris

Voilà,
ce qui me soulage avec les images, le traficotage des images c'est que cela m'offre la possibilité d'échapper à la pesanteur du langage, à la difficulté de construire et échafauder une pensée. Je me soustrais ainsi du sentiment d'impuissance que j'éprouve souvent face aux mots, de mon incapacité à construire une pensée cohérente. En fait — peut-être l'ai-je déjà dit et tant pis si je me répète (on mettra ça sur le compte du ressassement et de la mauvaise mémoire) — désormais je n'ai plus d'autre envie que de musarder, de marcher, de m'attarder aux menus détails de la réalité. Marcher, marcher encore tant que mon corps me le permet, photographier des visages, des choses. Parler avec ma fille, l'accompagner encore, autant qu'il m'est possible, dans ses apprentissages, partager avec elle des moments complices, comme nous l'avons fait aujourd'hui.

3 commentaires:

  1. ah yes the walking cure, i think it works...i really like the photo... :)

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  2. I like it very much as well! Some super pictures on instagram as well. Eh.... what's up doc?

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  3. voilà
    c'est exactement ça...

    quand je regarde la photo (je l'ai agrandie) je me dis que c'est
    une boutique où je pourrais farfouiller pendant des heures

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