mardi 30 novembre 2010

Quai


Voilà
une sorte de malaise, d'embarras ne m'a pas quitté de la journée. Je me suis demandé si cette longue conversation téléphonique la veille, n'en était pas la cause - sans pour autant saisir ce qui précisément avait pu à ce point m'atteindre ou me déranger dans cet échange. Et puis la matinée passée dans un studio confortable et bien chauffé de la maison de la Radio à écouter ces témoignages d'islandais  que la crise bancaire à plongés dans la misère n'a sûrement pas arrangé les choses. Par la suite je n'ai pu faire que des photos anodines et quelconques. Comme si pour échapper à cette sensation bizarre, il n'y avait d'autre issue que de s'ancrer au réel dans ce qu'il a de plus ordinaire. Mais qui sait si demain cet ordinaire là n'aura pas la consistance d'un rêve évanoui ?

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