Un blog écrit en français, avec des photos des collages des dessins, des créations digitales, des récits de rêves, des chroniques des microfictions et encore bien d'autres bizarreries... A blog written in french with photos, collages, drawings, digital paintings, dream stories, chronicles, microfictions and a few other oddities.
vendredi 23 janvier 2026
À coup de Karcher
mercredi 21 janvier 2026
Nage
Voilà,
mardi 20 janvier 2026
Porcherie
dimanche 18 janvier 2026
La fresque de la mairie de Cruas
samedi 17 janvier 2026
La Maladie
vendredi 16 janvier 2026
Ivresse de Brume
jeudi 15 janvier 2026
Un fantôme du voyage
mercredi 14 janvier 2026
Tant que c'est possible
Renoncer devient donc un principe récurrent. Tu ne t'es pas levé un matin avec cette résolution. C’est plus discret que ça. Tu t'aperçois un beau jour que malgré toi tu as simplement cessé d’insister. Tu ne forces plus certaines situations. Tu arrêtes de chercher à prouver. Te prouver. Tu laisses tomber des objectifs qui demandaient une énergie dont tu es désormais dépourvu. A peine en as tu pris conscence que le mot t'effraie. Renoncer sonne comme un aveu d’échec, une capitulation mal formulée. Puis, à l’usage, il perd un peu de sa charge morale. Tu réalises que renoncer, dans certains cas, consiste surtout à arrêter de se battre contre des contraintes réelles. A quoi bon ? l’entêtement coûte si cher. Il y a les renoncements visibles. Ceux que parfois tu expliques. Une activité qu’on abandonne, un rythme qu’on ralentit, une ambition qu’on met en pause pour une durée indéterminée pour ne pas dire définitive. Et il y a les autres. Ceux que tu ne te formules même pas. Les projections que tu ne fais plus. Les comparaisons que tu évites. Les phrases commençant par plus tard, tu les rayes de son vocabulaire. Renoncer oblige à trier. Tout ne peut plus rester. Certaines choses deviennent non négociables : le repos, les limites, une forme minimale de stabilité. Le reste est soumis à conditions. Ce n’est pas une philosophie élaborée, plutôt une gestion serrée des ressources. Étrangement, renoncer ne produit pas que de la perte. Il y a un soulagement discret à ne plus poursuivre l’impossible. À ne plus expliquer pourquoi on n’y arrive pas. À ne plus promettre ce qu’on ne pourra peut-être pas tenir. Le regard sur soi se modifie légèrement. Moins de reproches, un peu plus de lucidité. Ce n’est pas une victoire. Ce n’est pas non plus une défaite claire. C’est un ajustement permanent. Une manière de rester debout sans s’acharner. Renoncer, n'est pas abandonner toute perspective. Cela consiste juste à choisir ce qui mérite encore d’être tenté — et accepter, sans discours excessif, que tout le reste n’en fait plus partie.
lundi 12 janvier 2026
S'adosser à la nuit
l'ombre, l'a-t-on simplement choisie parce que la lumière ne voulait pas de nous ? On aimerait s'adosser à la nuit toute crépitante de questions, chuchoter avec les étoiles qui semblent murmurer d'heureux présages, mais non ce ne sont pas les étoiles juste des néons. Comme privé de langage on se cogne aux mots. Continuer pourtant comme un qui titube ivre de fatigue ne trouvant ni ses pas ni son chemin. Et chercher encore chercher dans toute cette confusion à donner forme acceptable à ce qui parfois nous traverse. (première publication 7/10/2013) à 23:48)
dimanche 11 janvier 2026
Pêle-mêle avec neige
samedi 10 janvier 2026
Parapluies
vendredi 9 janvier 2026
Entre quatre murs
mercredi 7 janvier 2026
Épisode neigeux
mardi 6 janvier 2026
Juste apercevoir
Voilà,









