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ne peux que trouver salutaire l’élimination de Ali Khamenei. Ce criminel religieux de la pire engeance opprimait son pays depuis trente-cinq ans et n’a pas hésité à ordonner que ses milices et ses policiers tirent à balles réelles sur
des foules pacifiques. Mais voir Ben G'vir le ministre de La Défense
et boucher de Gaza se réjouir de sa mort en remerciant Dieu pour sa
"victoire", ou le fasciste Trump jouer triomphalement au chef de guerre me
consterne. Car sur l’échelle de l’ignominie, il n’y a guère de
différence entre ces trois là.
Pour désigner la beauté et la fragilité de quelque chose qui peut disparaître à tout moment, le japonais possède le mot hakanaï. C'est le monde et les instants de répit qu'il peut parfois nous offrir qui me semblent désormais hakanaï. Et pendant ce temps là, un "earworn" s'est insinué dans ma tête alors que rien ne le laissait présager. Si longtemps que je n’ai pas entendu cette chanson.