mardi 16 octobre 2018

Le sommeil de la raison engendre des monstres


Voilà,
"La harpiste nous impressionnait beaucoup parce que son instrument ressemblait à un meuble." racontait un photographe évoquant des souvenirs d'enfance lors d'une interview. Et Luca Ciliegiolo songeait surtout que désormais il lui faudrait considérer les escaliers avec circonspection. Il devinait en eux de futurs ennemis. Surtout ne pas se laisser impressionner. Dès qu'ils apparaîtraient, prendre le temps de les observer. Puis il y eut cette chanson stupide qu'il avait toujours détestée dont le refrain disait "ça vit d'eau fraîche et d'air pur un oiseau." Et c'est alors qu'il sentit grandir en lui une colère déraisonnable et qu'il brisa son putain de radio-réveil. Demain serait un autre jour.

5 commentaires:

  1. Oh wow--- now you've done it. You know I tend to see faces in everything. There must be a hundred in this epic image. This is one of the most complex works I have seen on your site. Maybe the MOST complex. The main face is easy--- but then there are so many more. Fish, Owls, lost souls.... Whew!

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  2. L'image est effrayante, je trouve..

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  3. Impressive picture!!!...todas tus creaciones tienen gran fuerza visual, enhorabuena!!!

    Saludos y muchas gracias!!! ;)

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